Au cœur de Pittsburgh

Anciennement véritable poumon économique du pays, la ville de Pittsburgh a su se transformer et s’adapter. Celle que l’on appelait auparavant « Steel city » (ville de l’acier), réputée pour son industrie métallurgique est une aujourd’hui une métropole urbaine très moderne. Si elle a été innovante au moment de la Révolution industrielle, grâce à la transformation des matières premières et à la présence d’un dense réseau de chemins de fer, Pittsburgh a conservé une longueur d’avance au XXe siècle. Dès 1960, l’ensemble de l’électricité nécessaire pour alimenter la ville était produite grâce à l’énergie nucléaire. Une première mondiale ! C’est aussi un lieu réputé pour la qualité de ses universités et pour son avance en matière de recherche médicale.

Sur le territoire de l’état de Pennsylvanie, Pittsburgh est particulière de par son positionnement géographique, au cœur du triangle d’or constitué par les trois rivières qui se rejoignent en plein cœur de la ville, l’Allegheni, la Monongahela et l’Ohio. Elle a été édifiée assez tardivement, à partir du XVIIIe siècle, lorsque les premiers pionniers ce sont installés ici, les Français d’abord, puis les anglais qui ont repris le site et construit le fort Pitt, auquel la ville doit son nom. William Pitt, dit l’Ancien, était un homme d’état britannique, ministre des armées pendant la guerre de 7 ans.

Aujourd’hui bon nombre de rues de Pittsburgh sont très pentues, car la ville est construite sur des reliefs… et les quartiers résidentiels ont quitté les vallées pour rejoindre des sites plus escarpés, parfois difficile d’accès lorsque la neige et le verglas font leur apparition.

Malgré son identité très marquée pour l’industrie lourde, Pittsburgh étonne par son dynamisme culturel et artistique. La ville a quasi un côté avant-gardiste en la matière et est très imprégnée par l’art moderne. A tel point que de nombreux collectionneurs d’art privés y ont élu domicile. Il est vrai que Pittsburgh est également la ville natale d’Andy Warhol. Ouvert depuis 1994, le musée consacré à l’icône du Pop Art expose des photos, des archives, des peintures, des sculptures, des objets d’art.

Autres sites incontournables à Pittsburgh : la chapelle Heinz, dans le centre historique de la ville, le pont Roberto Clemente, l’arène Forbes Fied, ainsi que le musée d’art Carnegie et le musée d’histoire Fort Pitt. Autres activités à pratiquer lorsque l’on visite la ville : aller supporter les Pirates, l’équipe locale de baseball ou se rendre au Heinz hall pour assister à une représentation de l’orchestre symphonique de Pittsburgh, particulièrement réputé. Les amateurs de parcs d’attractions ne sont pas en reste, avec le Kennywood park.

USA : traversée de la route 66

La route 66 est très connue dans le monde entier. Elle regorge toute une légende et devient de plus en plus prisée par les touristes. Pour les passionnés d’aventures, faire la traversée de cette route permet de vivre des moments uniques et de faire tant de découvertes.

L’histoire de la route 66

La route 66 est désormais une légende, mais il faut savoir que celle-ci a toute son histoire. Cette longue voie qui peut atteindre les 4000 km permet de faire un voyage d’aventures en partant de Chicago pour aboutir à Los Angeles. Il s’agit en fait d’une route créée aux alentours des années 1926 et 1938. Elle aurait dû prendre un autre nom dont la route « 60 ». Mais, Cyrus Avery trouvait que 66 sonnait mieux. Au tout début, une partie seulement était pavée. C’est le cas de la partie nord-est entre le Texas et la Californie. Au fil des années, elle a connu un certain nombre d’amélioration qu’elle a été utilisée par les jeunes passionnés d’aventures.
Depuis, l’année 1985, cette route se trouve être déclassée. Elle n’est plus désormais qu’un simple mythe et un nom de circuit touristique renommée pour ceux qui veulent faire la traversée des USA d’ouest en est.

La durée de la traversée de la route 66

Faire la traversée de cette route requiert un certain temps. Comme elle est constituée de plusieurs étapes, le circuit peut durer jusqu’à 12 jours. Ce qui correspond à deux semaines environ. Si on n’a que deux semaines pour faire cette traversée, les visites à faire ne sont pas très nombreuses. Seuls les sites les plus connus seront explorés.
Si on veut faire de réelles découvertes, la formule est de consacrer un mois à peu près pour le voyage. Ce qui vous permet de faire une halte dans chaque coin historique le long du circuit.
Une petite astuce pour ceux qui souhaitent réellement suivre la fameuse route 66 : il est mieux de se référer à une carte et d’un guide de voyage. Une voiture dotée de GPS peut aussi servir d’outil facilitant le repérage du tracé de la route 66.

Les découvertes possibles avec la traversée de la route 66

Une traversée de cette route propose autant de découvertes à faire. Vous y ferez la découverte des beaux paysages du Nouveau-Mexique. Un passage du côté du Grand Canyon en Arizona sera également au rendez-vous. Vous y ferez également l’exploration des superbes villes de Santa Fe et de San Francisco.
La traversée de cette route contribue par ailleurs à apprécier la beauté de Cleveland, de l’Oklahoma City, de Memphis et de New York.

Le 08 mai en France

La commémoration du 08 mai, après avoir déchainé les passions, permet désormais à la France de se souvenir, tout en fêtant la liberté et la démocratie. Jour férié, le 08 mai offre un charme intemporel à la France, qui, le temps d’une journée, s’est arrêtée…

Une date difficile à célébrer

Signé le 07 mai 1945, l’armistice est officialisé le 08 mai 1945 par le Général De Gaulle. Le futur chef de l’Etat français annonce solennellement, ce 08 mai 1945 à 15h00, la victoire des alliés, et toutes les cloches des Églises de France se mettent à célébrer la nouvelle.

Si il était important pour le Général de Gaulle mais aussi pour une bonne partie de l’état Major de fêter cette victoire du 08 mai (Ainsi, le 08 mai fut déclaré jour férié en 1953), certains montrèrent des réticences à célébrer notre victoire (et donc la défaite de l’Allemagne) en ces temps de construction européenne.

Car, le 08 mai représente bien la défaite pour l’un des principaux acteurs de cette Europe naissante, l’Allemagne. Aussi, pour ménager les esprits et les opinions populaires, le 08 mai ne fut plus considéré comme une célébration, n’empêchant pas néanmoins le débat de se poursuivre.

Il faudra attendre 1981, pour que le 08 mai soit unanimement reconnu comme une commémoration et un jour férié en France (Loi du 02 octobre 1981). Dès l’année suivante, le 08 mai sera institué comme une fête nationale en France.

Une commémoration diverse

Si vous visitez la France en cette journée du 08 mai, vous serez surpris d’entendre les cloches de toutes les Églises de France sonner, comme elles le firent en 1945. Ce sera aussi l’occasion d’assister aux nombreux dépôts de gerbe auprès des monuments aux morts consacrés à cette seconde guerre mondiale.

Il ne s’agit plus de célébrer la victoire des alliés (et donc la défaite de l’Allemagne) en ce 08 mai, mais bien de commémorer la lutte pour la liberté et la démocratie. Les défilés d’Anciens Combattants se font désormais de plus en plus rares, mais ils permettent à la France de se souvenir de cet épisode de leur passé.

Il s’agit désormais, chaque 8 mai, de célébrer l’ensemble de ce que la France a pu connaître au cours de la seconde guerre mondiale. Les initiatives se multiplient, et des communes proposent d mettre en avant le rôle de telle oui telle corporation, alors que d’autres mettront en avant un site exceptionnel…

Jour férié et donc chômé, le 08 mai reste donc l’occasion pour découvrir une France, attachée à son histoire, mais soucieuse aussi de promouvoir ses attraits, et vous aurez le plaisir, en flânant dans les rues des villes de France, d’apercevoir les bâtiments municipaux, parés du drapeau tricolore.

La célébration de la victoire de 1945 sur l´Ile de la réunion

Certaines célébrations concernent un grand nombre de pays à travers le Monde. Il en est ainsi, de l’armistice, signé le 08 mai 1945, mettant fin à la seconde guerre mondiale. Cet épisode traumatisant de notre histoire est célébré chaque année à cette date du 08 mai.

La célébration de la victoire 1945 reste un moment de commémoration, de souvenir et d’hommage. Jour férié en France, la célébration de la victoire 1945 reste l’occasion de plusieurs types de manifestation. L’île de la Réunion participe à cette commémoration.

La fin de la seconde guerre mondiale

La célébration de la victoire de 1945 est l’occasion pour l’île de la Réunion de ce souvenir de ce traumatisme. En effet, l’île paya son tribut à ce conflit, qui, au demeurant, ne la concernait pas directement. Et pourtant, dès l’annonce de l’entrée en guerre, l’île de la Réunion mobilisa ses enfants, permettant ainsi, entre 1939 et 1940, l’envoi de plus de 3.000 hommes.
La célébration de la victoire de 1945 rend hommage à ces soldats. En 1942, ‘île de la Réunion est libérée du joug du régime de Vichy. Un commando des Forces Françaises Libres ( assisté par la suite d’un contre-torpilleur) réussira , dès cette date, à permettre aux autorités gaullistes de reprendre le contrôle de l’île. Les traces de la période d’ »occupation passive » sont effacées.

L’Armistice

Aussi, lorsque l’île de la réunion organise la célébration de la victoire de 1945, c’est bien évidemment pour célébrer l’armistice, rendre hommage aux victimes et aux atrocités, dues à ce conflit, se souvenir, mais aussi pour commémorer l’histoire de l’île pendant ce conflit. C’est pourquoi cette célébration de la victoire de 1945 revêt une importance essentielle dans la vie de l’île de la Réunion.

La célébration de la victoire de 1945 est l’occasion, dans plusieurs villes de l’île, différents types de manifestations militaires (Dépôt de gerbes, Hommage aux Anciens Combattants,…). Néanmoins, même si l’île de la Réunion est désormais le centre d’une région militaire de l’Armée française, cette dernière n’a pas pris l’habitude de défiler en cette célébration de la victoire de 1945.
Cette célébration de la victoire de 1945 sera aussi, pour vous, l’occasion de découvrir l’île de la Réunion dans une des périodes les plus propices à son exploration. En effet, la température est plus fraîche à cette époque, tout en restant néanmoins élevé (entre 18 et 25 degrés). Cela vous donnera donc de découvrir, l’île de la Réunion, en pratiquant de longues randonnées.

Les villes jumelées de Marrakech et l’histoire de ces jumelages

Marrakech est une ville, qui vous offrira de nombreux trésors à découvrir. L’histoire de la ville ocre est riche d’événements et d’épisodes plus ou moins fascinants. Néanmoins, vous prendrez aussi conscience, que cette richesse permet à la ville de s’ouvrir sur le monde extérieur, et la multiplication des villes jumelées attestent de cette ouverture.

Une ville ouverte sur le monde

Les villes jumelées avec Marrakech sont nombreuses, témoignant l’ambition de la cité ocre de vouloir s’ouvrir sur l’extérieur. Le jumelage établit entre Marrakech et les villes jumelées ,des échanges socio – culturels, contribuant au rayonnement de la ville.

Ainsi, voit –on Marrakech avoir noué de nombreux liens avec les villes jumelées, parmi lesquelles on notera la présence de la préfecture française de la région Auvergne : Clermont-Ferrand. On pourrait s’étonner de ce jumelage improbable, même si vous pourrez découvrir, lors d’expositions temporaires, les trésors de l’art roman auvergnat, exposés, dans la majeure partie des cas, à l’Institut Français de Marrakech. Mais, de passage dans la préfecture du Puy de Dôme, vous découvrirez, au fil du temps, l’exposition des arts traditionnels marocains, signe que les villes jumelées font rayonner la notoriété de la ville bien au-delà des frontières du pays.

Une ouverture tous azimuts

Mais, en France, Marseille fait aussi partie de ces villes jumelées, et on comprend mieux cette relation particulière, puisque dès l’Antiquité Marseille se fit le point de départ vers les Portes d’Orient.

L’histoire du Maroc, mais aussi de Marrakech explique, dans la genèse et le développement de la dynastie almoravide, les relations, pouvant exister entre Marrakech et Sousse en Tunisie, ou encore Tombouctou au Mali. Ces deux dernières villes appartiennent aux villes jumelées de Marrakech. Cette dernière n’était – elle pas avec Tombouctou, l’une des deux extrémités de la Route de l’Or, établie dès les premiers siècles du précédent millénaire ?

Grenade, en Espagne, justifie sa présence au sein des villes jumelées de Marrakech par la longue histoire entre les deux pays. Il suffit de déambuler dans la médina, pour constater à quel point l’Andalousie a su influencer l’architecture de la cité. L’Espagne a, depuis des siècles, joué un rôle essentiel dans le développement du Maroc mais aussi de Marrakech. Point de liaison entre l’Orient et l’Occident, l’Espagne contribua à l’essor de la région.

Deux autres villes jumelées, Ningbo en Chine et Scottsdale aux États Unis, témoignent bien de l’ambition de Marrakech d’être présente partout et pour tous.

Les gwana d´Agadir

Il existe, dans chaque culture, des spécificités, qui restent difficiles d’appréhension tant qu’on n’y est pas confronté. Dans la culture et la tradition berbère, les Gnawa (on trouve parfois la fore Gnaoua) font partie de cette complexité, héritée d’un passé riche et varié.

L’origine trouble des Gnawa

Dans la culture marocaine, les Gnawa existent depuis des siècles, et particulièrement à Agadir, où ils occupent une place à part. L’origine des Gnawas est diverse, puisque lorsque vous interrogez les Marocains, la réponse pourra varier, faisant remonter leur origine aux :
• Descendants d’esclaves du Soudan, qui travaillaient dans les plantations du Sous, dans les sucreries d’Essaouira,… sous le règne d’Ahmed El Mansour
• Guinéens, arrivés au XVIIème siècle pour constituer la garde noire de Moulay Ismail.
• Soudanais encore, venus au XVIIIème siècle pour la construction de la ville d’Essaouira.

Quelle que soit leur origine exacte, les Gnawa sont donc des descendants d’esclaves, venus d’Afrique noire. Et, si ils se concentrent en certaines parties du pays, notamment à Agadir, les Gnawa ont formé des confréries religieuses. Ces confréries sont arabophones dans les villes impériales, dont Marrakech est l’exemple le plus illustre, mais les gnawa sont, à Agadir et dans sa région, berbérophones.

Les Gnawa d’Agadir

Néanmoins, à Agadir comme ailleurs à travers le Maroc, les Gnawa se produisent en spectacle depuis leur apparition. Si les spectacles de Gnawa , que vous pourrez découvrir sur la place Jemaa el Fna à Marrakech, sont revisités pour répondre à la demande des nombreux touristes, il reste que les Gnawa, traditionnellement, exprimaient leur culture par ces danses rituelles.

L’état de transe caractérisait alors ces danses rituelles, et religieuses. Cette transe, appelée ici le hal, consistait en une recherche du divin, et le hal marquait chez les Gnawas d’Agadir l’arrivée des danses de possession, contre lequel le hal luttait. Hautement symbolique, ce m’louk des Gnawa (le m’louk désigne le rite de ces danses acrobatiques) réunissaient toutes les tribus avoisinantes.
Aujourd’hui à Agadir, les Gnawa se produisent toujours, même si les berbères leur reprochent d’avoir oublié la racine de leur culture. C’est pourquoi, depuis 1998, les Gnawa de tout le Maroc ont décidé de créer un festival présentant leurs coutumes et leurs traditions dans la pureté originelle. Et, cette manifestation ne pouvait se dérouler que dans la ville même des Gnawa, à savoir Essaouira.

A Agadir, lorsque la saison touristique bat son plein, vous pourrez assister aux manifestations de la confrérie de Sidi Ahmed, qui a aussi l’habitude de faire voir les costumes verts de ses acrobates sur la célèbre place de Marrakech.

La Haute couture en France

Evoquant la Haute Couture, on pense immédiatement à la France, qui fut, et reste, l’un des berceaux de cette excellence. Véritable exposition des différentes spécialités de notre pays, la Haute Couture fait rayonner le nom de notre pays partout à travers le monde.

Un art typiquement français

Découvrir la France, c’est vivre le quotidien de ses habitants, s’imprégner de l’histoire de la nation, découvrir les spécificités de chaque région, mais c’est aussi se frotter à la French Touch, que l’on retrouve dans de nombreux arts comme la Haute Couture.

Même si certains historiens la font remonter au XVIIème siècle, la Haute Couture, telle que nous l’entendons aujourd’hui, reste bien issue de la France, et visiter Paris, c’est traverser les maisons de Haute Couture les plus prestigieuses. Assister à un défilé de Haute Couture, c’est découvrir le Carrousel du Louvre sous un autre jour.

La Haute Couture n’est pas que française certes, mais les grands noms, qui résonnent dans cet art, sont bien issus de notre pays : Dior, Chanel, Yves saint Laurent, Lanvin, Jean Paul Gaultier,… Les maisons de haute Couture font toujours rêver, et ce n’est pas les spectateurs nombreux, qui nous contrediront. Vitrine du savoir faire français, la Haute Couture joue aussi son rôle d’avant-garde, en donnant le ton et les tendances, de ce qui fera la mode de demain.

La Haute Couture fait rêver, et vous vous émerveillerez en découvrant cet univers à travers des circuits, proposés par certains tours opérateurs, vous invitant à visiter les hauts lieux de la Haute Couture Française.

Une passion française pour tout le monde

Préfigurant la mode à venir, la Haute Couture conforte aussi l’élégance des femmes françaises ; Car à l’étranger, nous bénéficions bien d’une image flatteuse, en ce qui concerne nos tenues vestimentaires et l’art de la séduction.

Véritable caractéristique des Françaises donc, l’élégance serait naturel dans l’hexagone à en croire certains best-sellers américains, et la Haute Couture participe de cette image. On ne manquera pas, pour s’en convaincre, de se rendre sur l’hippodrome de Chantilly, où lorsque les chevaux s’élancent, le spectacle est plutôt du côté des tribunes, au sein desquelles les spectatrices rivalisent d’imagination et d’élégance dans un ballet de chapeaux étonnants…

La Haute Couture fait rêver et se imite à des lieux d’exception, mais elle concourt à ce genre de démonstrations d’élégance. Visiter la France c’est donc aussi se laisser charmer par un art de l’habillement, hérité d’une longue histoire.

Mais c’est aussi découvrir le savoir-faire à la française, imité dans bien des endroits mais jamais égalé tant certains savoir faire sont si exigeants. C’est ainsi, que délaissée un temps, la dentelle dite du Puy revient sur les devants de la scène, attirant à elle les plus grandes maisons de Haute Couture. Même si certaines de ces dernières sont étrangères, l’élégance française n’est donc pas prête de disparaître…

La Place Ban Jelacic à Zagreb

Lorsque Zagreb devient la capitale du nouvel état croate, en 1991, c’est une ville cosmopolite, qui est récompensée. En son centre, un lieu attirait tous les habitants mais également les touristes : la place Ban Jelacic.

La place centrale de Zagreb

La place Ban Jelacic apparait, lorsque vous visiterez Zagreb, comme un véritable centre de la capitale. Il n’est pas étonnant, que l’une des premières décisions du nouveau gouvernement croate ait été de replacer la statue équestre de Ban Jelacic au centre de la place. La statue représentant Ban Jelacic, que vous admirez, est l’œuvre du viennois Anton Fernkorn, qui l’a créée en 1866.

Elle fut retirée en 1947 par Tito, car d’après lui, Ban Jelacic exacerbait trop le nationalisme croate. Aussi, de 1947 à 1990, la place ne disposa pas de sa statue de Ban Jelacic. Un détail a néanmoins changé. Lorsqu’elle est installée en 1866, la statue de Ban Jelacic pointe son sabre vers le Nord. L’ennemi naturel est alors désigné : la Hongrie. Désormais, l’épée menace le Sud.
La place Ban Jelacic reste, depuis des siècles, un des centres de la cité.

Toutes les voies de communication y passent. Ainsi, la route vers Vienne (l’actuelle Rue Vlaska), vers l’Adriatique (l’actuelle rue Ilica) mais aussi vers la Bosnie (La rue Petrinjska) se croisent ici.

Le centre de la cité

Si la place Ban Jelacic a toujours été un centre de communication, c’est encore le cas aujourd’hui, puisque vous y découvrirez le départ de toutes les stations de tramway. La place est devenue piétonne, et vous pourrez y admirer les façades des immeubles, datant du XVIII et XIX ème siècle.

Si vous prenez le temps d’observer la façade du n° 4 de la place, vous y apercevrez les œuvres du sculpteur Ivan Mestrovic, qui signa là une création fort suggestive. Désormais, la place Ban Jelacic reste un lieu de rassemblement, de réunion, comme si l’accueil des foires du XIIème siècle avait trouvé une nouvelle forme d’existence. Il y existait auparavant un puits (le Mandusevec), remplacé depuis par une fontaine.

Mais, la place attire aussi une foule considérable, car elle rend hommage à Ban Jelacic, considéré, ici, comme un véritable héros national. C’est au XIXème siècle, que le vice roi (ban en croate) , Josip Jelacic entraîna se troupes dans une lutte contre les Hongrois, et ce dans le seul but d’accroître plus d’autonomie.

Le Museum Of Brisbane

Brisbane reste une ville, qui vos attirera par bien des aspects. Le Museum Of Brisbane fait partie des attraits de cette ville typiquement australienne.

Un hôtel de ville

Le Museum of Brisbane fait partie de l’hôtel de ville de Brisbane, et il occupe tout le rez de chaussée du Brisbane City Hall. L’édifice, qui accueille donc le Museum Of Brisbane, date du début du XXème siècle, et 10 ans séparent la pose de la première pierre en 1920 de son ouverture au public.
Vous serez subjugué, par la tour, ornée d’une horloge à quatre faces, la plus grande d’Australie, et ce monument, dont le Museum Of Brisbane occupe la partie inférieure, est visible de loin, où que vous soyez dans la cité. Du reste, profitez de votre visite du Museum of Brisbane, pour monter sur la plateforme d’observation du monument. Vous y aurez une vue imprenable sur la ville.

Le Museum of Brisbane se propose de vous accueillir pour vous présenter des expositions permanentes, mais aussi de grands événements temporaires, afin de retracer l’histoire de la ville, mais aussi de décrire quelques caractéristiques de la culture régionale.

Ouvert tous les jours de l’année, le Museum of Brisbane attire un public nombreux et avide de découvrir l’histoire de la cité, qui aura su, lors de vos promenades, vous révéler ses charmes.

Un musée pour tous

Vous découvrirez ici, non seulement les grandes étapes dans la constitution de la ville, mais le Museum of Brisbane vous dévoile également l’aspect futur de la cité, à travers des représentations multimédia judicieusement élaborées.

Car, si vous verrez, comment la ville s’est ouverte aux galeries internationales et autres manifestations mondiales, la 3ème ville d’Australie a su néanmoins conserver le charme des petites communautés. Le Museum of Brisbane vous propose d’ailleurs de découvrir l’influence du climat tropical, mais aussi de la Brisbane River dans cette identité forte de cette ville du Queensland.

La visite de ce Museum of Brisbane confirmera ce que vous aviez déjà pressenti, en visitant les quartiers chics ou populaires de la cité. La Brisbane Rive y est omniprésente, et la ville s’est développée, en insérant le fleuve dans son développement. En outre, chaque quartier de la cité y est présenté, et vous éprouverez le besoin, à la sortie de votre visite de prendre le ferry pour découvrir Fortitude Valley ou New farm, les quartiers culturels de Brisbane, à moins que vous ne préfériez le côté artistique de South Bank.

Une visite du Museum Of Brisbane vous permettra donc de disposer des repères essentiels pour mieux découvrir cette ville.

La Fête de l’Abolition de l’Esclavage

Département d’Outre Mer, l’île de la Réunion utilise le même calendrier que nous, en ce qui concerne les dates des célébrations et des jours fériés. Cependant, son insularité et ses influences multiples lui valent quelques spécificités.

Ainsi, la Fête de l’Abolition de l’Esclavage est un jour férié ici, le 20 décembre, et il marque le début d’une période festive avec les fêtes de fin d’année.

Le 20 décembre, date de célébration

C’est le 20 décembre 1848, que l’esclavage fut officiellement aboli sur l’île de La Réunion. Cette date, à l’origine de la célébration de la fête de l’abolition de l’esclavage, est depuis commémorée sur toute l’île. Quelques mots d’histoire pour comprendre pourquoi la fête de l’abolition de l’esclavage ressemble ici à une fête nationale. L’île de la Réunion, inhabitée jusqu’au XVIIème siècle, fut colonisée, et pour travailler dans les plantations de café et / ou de canne à sucre, les colons eurent recours à l’esclavage. Les esclaves arrivaient, en nombre, de l’Est de l’Afrique, de l’ouest et du Sud est de l’Inde, de Chine, de Madagascar. Cet esclavagisme forcené est à l’origine du métissage de l’île, puisque la population était, à la fin du XVIIIème siècle, constituée en majorité d’esclaves.

C’est pourquoi cette fête de l’abolition de l’esclavage est si importante ici. On l’appelle aussi Fête Caf’ pour Fête des Cafres. Les Cafres sont les descendants des esclaves africains, que l’île accueillit dans les plantations de café. Parfois, la fête de l’abolition de l’esclavage prend encore d’autres noms : Fête réunionnaise de la Liberté, Fête du 20 décembre 1848 ou encore la Fête du 20 Desamb (en créole)

Un jour de fête « nationale »

Depuis 1981, la fête de l’abolition de l’esclavage est un jour férié, et réunit tous les habitants dans cette commémoration. Les concerts permettent la célébration en musique de cette fête de l’abolition de l’esclavage , et ils sont, pour la majorité d’entre eux gratuits. Ce sera l’occasion de découvrir les célèbres kabars réunionnais.

Les kabars sont des fêtes historiques, réunissant la musique, la danse, le chant et parfois le moringue (un sport de combat traditionnel à la Réunion) . Mas cette fête de l’abolition de l’esclavage est aussi le moyen de découvrir les danses traditionnelles (notamment le séga et le mayola)…Un esprit de rassemblement festif (la réunion porte alors bien son nom) souffle sur l’île lors de cette fête de l’abolition de l’esclavage. Immanquable..Alors rendez-vous le prochain 20 décembre…